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Cette année 2016 risque de réserver beaucoup de surprises, revenez vite voir ce qu'il se passe ici !


Lorsque l'on se lance dans le monde de la virtualisation, il arrive que l'on rencontre un problème qui est assez courant, mais s'il n'est pas résolu, vous ne pourrez pas lancer de machines virtuelle, ce qui est plutôt dommage il faut bien l'avouer.

Ainsi vous avez peut-être déjà rencontré l'erreur suivante au lancement de votre machine virtuelle sous VirtualBox par exemple :

VT-x/AMD-V hardware acceleration has been enabled, but is not operational. Your 64-bit guest will fail to detect a 64-bit CPU and will not be able to boot.

Please ensure that you have enabled VT-x/AMD-V properly in the BIOS of your host computer.

Il serait dommage de s’arrêter en si bon chemin car le monde de la virtualisation est vraiment intéressant et surtout très pratique pour faire des tests par exemple ! Je m'en sers aussi beaucoup à titre personnel pour déployer des machines virtuelles avec un environnement de développement déjà tout prêt tel que la machine virtuelle Laravel Homestead.

Cela permet ainsi de gagner beaucoup de temps plutôt que d'installer toujours les mêmes logiciels de façon rébarbative. Mais ce n'est pas possible d'utiliser cette technologie si la virtualisation VT-x/AMD-V, il va donc falloir accéder au BIOS pour aller l'activer.  Pour rappel, le BIOS est la concaténation de Basic Input Output System et c'est lui qui est en charge d'amorcer le lancement de votre système d'exploitation.

Rassurez-vous il suffit de le faire une seule fois et même si vous formatez votre Windows ou que vous changez de système d'exploitation, la fonctionnalité restera active car c'est dépendant du BIOS.  À l'inverse si vous remettez votre BIOS avec ses réglages d'origine, il faudra réactiver l'option VT-x/AMD-V.

Vous attendez tous ce moment alors le voila, comment activer option VT-x/AMD-V depuis le BIOS de votre carte mère ? La technique n'est pas universelle et l'option ne sera pas forcément au même endroit selon le modèle ou la marque de votre carte mère. Il faudra donc surement fouiller un peu mais en général, l'activation de l'option VT-x/AMD-V se trouve dans la partie dédiée au processeur. Sur un de mes vieux Lenovo portable, cela se présente ainsi :

Mais chez les dernier Asus avec leur BIOS UEFI plus moderne, le le menu se présente alors ainsi :

Alors que sur un Dell par exemple c'est comme ceci :

Une fois cette fameuse option VT-x/AMD-V, redemandez votre ordinateur en enregistrant bien les modifications du BIOS, et normalement, VirtualBox ou un autre logiciel de virtualisation devrait fonctionner sans le moindre soucis à présent !

Il y a quelque temps je vous ai parlé de Vagrant mais sans rentrer plus que ça dans les détails. Aujourd'hui nous allons découvrir ensemble à quoi peut vraiment servir cet outil avec l'installation de la machine virtuelle Homestead qui est fournie et pré configurée par les équipes en charge du framework Laravel.

L'intérêt d'utiliser cette machine virtuelle, c'est que par rapport à un Linux vierge qui est censé accueillir votre projet, vous n'avez pas besoin d'installer PHP, MySQL, Apache ou Nginx ... Une fois que vous avez la machine virtuelle Homestead qui tourne sur votre ordinateur, elle est déjà prête à accueillir votre projet Laravel !

D'ailleurs vous pouvez très bien faire tourner des projets qui ne sont pas du Laravel, cela m'arrive et ça ne pose évidemment aucun problème. C'est beaucoup plus puissant qu'un simple Wamp Serveur car s'il vous manque quelque chose, vous faites l'installation dans Homestead et le tour est joué.

Tenter d'utiliser des techniques un peu exotiques ou un peu trop récentes sous Windows peut parfois vite tourner au casse-tête. Je ne tenterai plus de faire tourner le projet PHP sous Wamp (jusqu'ici ça peut encore aller) et de faire du NoSql le tout sous Windows, trop de prises de têtes pour rien ... Sous Linux on installe, en général ça se passe bien, et ça marche parce que cela est conçu pour fonctionner dans ce cadre à la base. J'en ai eu marre du bricolage sous Windows.

Mais vous n'êtes pas ici pour lire mes états d'âme et nous allons donc voir comment installer et faire tourner la machine virtuelle Homestead de Laravel sous Windows ! Dans un premier temps, il faut donc se procurer Vagrant ainsi que Virtual Box sur leurs sites officiels respectifs.

Après avoir installé Vagrant sur votre ordinateur, vous pouvez maintenant passer au clonage de la machine Homestead, pour cela rendez vous dans votre dossier utilisateur à l'adresse : C:\Users\votrenomutilisateur

Une fois que tout est bien installé, on ajoute la futur machine virtuelle dans VirtualBox sous forme de box, Vagrant va s'occuper de télécharger les fichiers nécessaires. Tapez la commande suivante :

  1. vagrant box add laravel/homestead

Ensuite nous passons au clonage dans votre dossier utilisateur (cd ~) de la dernière version de la machine virtuelle Homestead avec la commande suivante :

  1. git clone https://github.com/laravel/homestead.git Homestead

Placez vous dans ce dossier Homestead et lancez alors tout simplement la commande suivante qui va s'occuper d’initialiser la configuration :

  1. bash init.sh

N'oubliez pas de créer un dossier "Code" dans votre dossier utilisateur de Windows pour utiliser ces fichiers dans Homestead. Normalement tout les éléments nécessaires pour le bon fonctionnement de Homestead sont en place et pour voir si tout va bien il faut lancer les commandes dans l'ordre, bien évidemment toujours dans le dossier Homestead fraichement crée (cd Homestead) :

  1. varant init
  2. vagrant up
  3. vagrant up --provision

Si vous rencontrez l'erreur suivante, c'est qu'il vous manque une clé SSH ! N'hésitez pas à consulter cette page sur les clé SSH publique et privé sous Windows.

  1. (C:/Users/dev/Homestead/scripts/homestead.rb:106:in `read':
  2. No such file or directory @ rb_sysopen - C:/Users/dev/.ssh/id_rsa (Errno::ENOENT))

Vous pouvez aussi avoir le message suivant sous Virtual Box si la machine virtuelle Laravel Homestead refuse de démarrer :

VT-x/AMD-V hardware acceleration has been enabled, but is not operational. Please ensure that you have enabled VT-x/AMD-V properly in the BIOS of your host computer.

Comme le message l'indique, il faut alors activer l'option directement dans le BIOS. Dans un prochain article nous verrons la partie configuration mais pour voir si tout vas bien vous pouvez essayer de vous connecter à votre machine virtuelle Homestead, il suffit de finir par :

  1. vagrant ssh

Vous êtes maintenant sur les réseaux sociaux depuis plusieurs années et vous commencez à avoir des comptes qui gagnent en influence avec toujours plus d'abonnés ? Après tout ce temps, peut-être que vous avez envie de capitaliser un peu tout ça et donc gagner un peu d'argent grâce aux réseaux sociaux ?

Alors vous devriez peut-être essayer le service en ligne Value Your Network qui vous permet en toute simplicité de diffuser des campagnes d'annonceur sur vos comptes Twitter, Facebook, Instagram et enfin LinkedIn, vous avez donc le choix !

Pour obtenir le maximum de gain, vous pouvez bien évidemment diffuser une campagne sur vos différents réseaux sociaux comme Facebook et Twitter par exemple, et même encore plus si vous utilisez les quatre réseaux sociaux supportés par Value Your Network. D'ailleurs ce n'est pas la seule solution disponible pour gagner de l'argent grâce à vos comptes et n'hésitez pas à aller faire un tour sur SeedingUp.

Les gains seront variables en fonction la campagne proposée et vous serez rémunéré pour chaque clic sur un lien que vous avez partagé sur votre réseau social favori. Ainsi, plus vous avez d'abonnés et une audience large et plus vous allez gagner de l'argent !

Value Your Network est vraiment très simple d'utilisation et il serait dommage de ne pas en profiter un petit peu car il s'agit d'un véritable bonus en plus de vos activités classiques sur les réseaux sociaux alors n'hésitez pas à essayer. L'inscription se fait directement via vos comptes sociaux, c'est donc très rapide. C'est donc maintenant à vous de tenter l'aventure et ainsi gagner de l'argent via les réseaux sociaux très facilement !

Essayer Value Your Network

Au fil des années, l'utilisation des clés SSH s'est largement démocratisé et elles sont toujours plus utilisées au quotidien. En effet utiliser les clés SSH publiques et privées vous permet de connecter de manière sécurisée à une machine distante comme un serveur web sous Linux par exemple.

En réalité le fonctionnement des clés SSH est assez simple même s'il faut bien saisir le concept de base. Lorsque vous allez générer votre couple de clé SSH, comme je vous l'ai indiqué juste au-dessus, vous allez donc avoir une clé SSH publique et une clé SSH privée.

La clé SSH publique, tout le monde peut la connaitre et c'est celle que vous allez par exemple transmettre à l'administrateur du serveur distant pour qu'il vous ajoute dans les clefs SSH autorisées à se connecter. Vous pourrez ainsi accéder à son serveur de manière sécurisée.

À l'inverse, comme son nom l'indique, la clé SSH privée doit absolument le rester et vous ne devez en aucun cas la transmettre à qui que ce soit ! Cette clé SSH privée vous permet de générer des signatures que la clé public va alors vérifier pour vous authentifier.

On passe donc maintenant à la partie qui vous intéresse surement le plus si vous êtes arrivés ici, comment générer une clé SSH publique / privée ? Dans ce petit tutoriel, je vais vous montrer les deux manières possibles de faire pour créer ce couple de clé SSH sous le système d'exploitation Windows.

Générer sa clé SSH avec PuTTYgen (Key Generator)

La première technique pour créer des clés SSH sous Windows est vraiment très simple, il suffit d'aller télécharger le célèbre logiciel PuTTYgen qui permet de faire cela très facilement avec une interface graphique, d'ailleurs attention avec le SSH il va falloir vous habituer à la ligne de commande. Une fois que puttygen.exe est téléchargé et ouvert, le logiciel PuTTYgen se présente de cette manière :

Laissez le paramètre par défaut sur SSH-2 RSA c'est très bien et ensuite cliquez tout simplement sur "Generate". Il suffit alors de bouger votre souris pour générer aléatoirement la clé :

Vous obtenez alors un premier résultat avec votre clé public qui commence par "ssh-rsa" qu'il faudra ajouter sur le serveur distant concerné. Ensuite vous avez alors un fingerprint et vous pouvez alors ajouter un commentaire pour donner quelques informations sur la clé SSH qui vient d’être générée.

Vous devez alors ajouter un mot de passe qu'il faudra garder précieusement car vous ne pourrez pas retrouver cette passphrase par la suite alors faites bien attention ! Enfin pour la dernière étape, il ne faut pas oublier d'aller ranger vos clés SSH en local dans le bon dossier qui va bien c'est-à-dire le dossier .ssh qui se trouve dans le répertoire utilisateur, donc à l'adresse suivante :

  1. C:\Users\votrenomutilisateurwindows\.ssh

Si ce dossier n'existe pas, il faut alors le créer à l'aide d'une petite ligne de commande au bon endroit puis déplacer les clefs SSH dedans (surtout la privée) :

Générer une clé SSH en ligne de commande sous Windows

L'autre technique que j'affectionne beaucoup plus est réalisable à l'aide du logiciel MinGW qui permet d'utiliser des commandes du monde Linux au sein de Windows. Si vous ne connaissez pas encore, je ferais un article détaillé pour vous expliquer un peu plus MinGW64. En tout cas c'est très pratique surtout lorsque l'on connait la puissance de ces commandes alors que pour faire la même chose sous Windows c'est parfois très compliqué.

Il suffit donc de se placer une nouvelle fois dans :

  1. C:\Users\votrenomutilisateurwindows\.ssh

Puis de simplement lancer la commande :

  1. ssh-keygen

Il vous suffit alors de lui donner un nom et de renseigner deux fois sa passphrase et le tour est joué, la clé publique et privée vont alors se générer dans votre dossier .ssh. Je préfère largement cette technique qui est finalement beaucoup plus simple et surtout très efficace.

Après avoir vu il y a quelque temps un comparatif sous plusieurs benchmark entre les différents Raspberry Pi, nous allons maintenant voir ce que vaut ce nouveau Raspberry Pi 3 face à la concurrence qui pointe tout doucement le bout de son nez.

En effet alors que le Raspberry Pi en est maintenant à sa troisième génération, on retrouve en face l'Odroid C2 qui se montre comme une alternative très sérieuse en offrant une configuration attractive avec un prix qui reste tout à fait correct qui est de 39 dollars.

Du coté de la configuration de cet Odroid C2, il propose 2 GB de RAM contre seulement 1 GB pour le RaspberryPi 3 et pour le reste les caractéristiques sont les suivantes :

  • CPU cadencé à 2 GHz quad core (Cortex A53)
  • Mali-450 GPU
  • 2 GB RAM
  • Gigabit Ethernet
  • Support des vidéo 4K
  • slot eMMC pour augmenter la mémoire interne
  • Compatible avec les images Ubuntu 16.04 MATE et Android

On passe maintenant sur les petits test avec en premier un comparatif de la consommation électrique entre l'Odroid C2 et le Raspberry Pi 3 :

Après nous avons le benchmark sur le débit maximum, on remarque que l'Odroid C2 se débrouille très bien alors que le Raspberry Pi est souvent critiqué sur ce point :

Qui est le plus rapide entre le Raspberry Pi 3 et l'Odroid C2 en lecture écriture sur la même carte microSD :

Enfin le dernier benchmark se passe sous Drupal avec le nombre maximum de requête par seconde que la machine est capable de gérer :

En conclusion, on remarque que cet Odroid C2 s'en sort très bien surtout qu'il est quasiment au même prix que le Raspberry Pi 3. Tout ce qui lui manque à présent, c'est une plus grosse communauté pour avoir toujours plus de choses à faire avec ce genre de mini ordinateur comme plus de distributions et logiciels disponibles.

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